Ma petite vie de heu.... bin de moi.

La dictation c'est ma passion. (unjourPE, dictateuse du monde)

28 juillet 2014

Pourquoi le végéta*ien peut paraître extrêmiste

Cher rare lecteur de mon blog,

Comme tu as pu le constater en lisant des articles de blogs végés (hum), le végéta*ien est un intolérant extrêmiste, voire terroriste tofuphile. Je vais de ce pas t'expliquer pourquoi.

- le végéta*ien sait que la viande c'est le cadavre d'un animal. Alors oui c'est une évidence mais quand t'es omni et qu'on te le dit ça te paraît incongru (moi-même ça me paraissait incongru). Scoop : ça n'a rien d'incongru, c'est un fait. 

Or, si le végéta*ien est végéta*ien c'est parce que mettre du cadavre dans sa bouche, son oesophage, son estomac, son intestin toussa toussa, ça le répugne. Parce que le cadavre c'est quand même assez dégueu il faut dire et puis c'était un animal vivant et intelligent avant.

- Le végéta*ien sait que le morceau de viande vient d'un animal qui avait globalement envie de vivre. Scoop : les animaux veulent vivre, si possible dans de bonnes conditions.

Or, sachant cela, le végéta*ien trouve affreux et horriblement triste de priver  un animal de sa vie. Parce qu'en plus le végéta*ien se dit que bon tant qu'on y est à décider de la mort des autres, pourquoi le cochon et pas le voisin dans l'absolu, hein, paske bon le voisin c'est aussi de la viande. Comme il ne viendrait pas à l'idée du végéta*ien de buter son voisin parce que son voisin il est syma hein, et même si c'était un gros con ça change pas le problème, il a le droit de vivre aussi, bin le végéta*ien trouve ça con de tuer l'animal qu'est pas mieux ni moins bien que le voisin.

- Le végéta*ien sait que l'industrie de la viande est un énorme émetteur de gaz à effet de serre au niveau mondial

Et le gaz à effet de serre, il est vilain il fait du réchauffement climatique. Le réchauffement climatique change le climat. Le changement de climat fout le bordel et tue des gens.

- le végéta*ien sait que l'élevage utilise plus de 70% des surfaces agricoles, même si le végéta*ien sait que sur ces + 70%, tout ne pourrait pas être converti en culture, il sait également que sur ces +70%, des tas de terres sont cultivables. Et que genre ce serait pas mal de s'en servir pour nourrir des humains. Paske que bon du coup, y a des gens qui meurent pour qu'on puisse manger de la viande. même si c'est pas directement de notre faute : on demande de la viande, l'industrie répond à cette demande en faisant son maximum pour que ce soit rentable (sinon ça ne présente aucun intérêt, tu bosses gratos toi ?). Or, ben le moyen c'est produire  plein. Re or, y a pas assez de place pour nourrir toutes ces bêtes donc on pioche un peu partout et notamment sur la forêt. Qui meurt. Les gens qui habitent là, on les fout dehors. Et on tue les ourang-outan accessoirement. C'est un peu concon hein. 

- le végéta*ien sait qu'on nourrit bien plus d'humains avec des végétaux qu'avec de la viande, parce que le végéta*ien sait ce qui est écrit à la page 3 de ce doc . Alors certes, l'humain ne mange pas de foin hein, mais le maïs par exemple, les céréales toussaaaaaaaaaaa.

- le végéta*ien sait qu'une énorme partie des animaux d'élevage vivent dans des camps de concentrations (l'expression est d'un homme juif défenseur des animaux ) élevages industriels et pas dans des zoulies prairies. Nananana. Y en a qui y vivent. Pas la majorité. Et ceux qui vivent dans des zoulies prairies, à la fin de leur vie (vers l'âge de pas vieux pour les animaux à viande, un peu plus tard pour les femelles à lait (mais pas leurs petits. Eux nan, ils vivent pas. Sinon on n'a pas de lait.) ils finissent dans un abattoir. (Tu sais comment on dit abattoir en anglais ? Slaughter house. Soit maison du massacre).

- le végéta*ien sait que la gentille mort à l'abattoir ça n'existe pas. Les animaux sont terrorisés, ils souffrent moralement et physiquement. Non pas parce que toute la viande est hallal comme le pense les adeptes de Marine, mais parce qu'il faut aller vite, alors bon si le cochon là il est pas bien étourdi, pas grave, on n'a pas le temps, il sera saigné en pleine conscience. Et les employés d'abattoir ne sont pas des psychopathes qui adorent tuer des bêtes, ils souffrent également beaucoup, physiquement et psychologiquement.

- le végéta*ien ne pense pas qu'à la bouffe. Nan. La société est juste remplie de pubs partout partout, dans la boite à décérébrer, dans la rue (tu sais les grands panneaux moches partout), dans la boîte aux lettres, dans le internet mondial du monde. Notamment pour la bouffe. Notamment pour la viande. L'autre jour en emmenant Petit Gluon chez  spychologue je suis tombée sur pas moins de 4 panneaux énormes et moches de pub pour de la viande.

- le végéta*ien, il en a aussi un chouia marre qu'on lui dise qu'il veut imposer son mode vie et que chacun est libre et que c'est un choix personnel et que bon l'omnivore il respecte alors le végéta*ien il n'a qu'à respecter aussi hein. Scoop : le végéta*ien ne peut pas manger : à l'hôpital, en prison, en cantine, en maison de retraite en gros tous les endroits où c'est l'état qui s'occupe de te nourrir, voire a uesto parce qu'il n'y a pas d'alternative végéta*ienne. Paske l'état il a dit qu'il fallait des protéines animales à chaque repas. Alors que bon, le végéta*ien, ben il en mange pas des protéines animales. C'est pas le végéta*ien qui impose son mode de vie. C'est la société qui oblige à être omnivore. A grands coups de les produits laitiers nos amis pour la vie et autre veau de la pentecôte.

- le végéta*ien se fade toutes les étiquettes quand il fait ses courses. Parce que dans presque tous les produits transformés (même les plus simples, comme les biscuits) il y a du lait ou des oeufs ou de la gélatine ou les trois. Même dans la margarine il y a du lait.

- le végéta*ien se demande quelle différence l'omnivore peut bien faire entre une vache et un chien, un cochon et un chat, une poule et un humain. Ce sont des animaux, pareils. 

- le végéta*ien ne veut pas une médaille. Paske le végéta*ien il est pas devenu végéta*ien juste comme ça pour se donner un genre que ça fait trop classe de se revendiquer végéta*ien. Il fait ça pour les aniamux ou pour limiter la pollution ou pour essayer de laisser de la bouffe aux autres humains ou tout ça en même temps, voire pour certains pour leur santé. Alors non le végéta*ien ne sent pas meilleur que les autres. Il sait juste que son mode de vie est moins nocif et c'est tout. Quand le végéta*ien émet une critique sur le carnisme, ce n'est pas contre la personne carniste, c'est contre son mode de vie (sauf si le carniste lui sort le cri de la carotte, les canines, l'homme préhistorique, la chaîne alimentaire ou le hummmmmmmmm c'trop bon la côte de boeuf meuuuuuuuh)

Alors le végéta*ien, la plupart du temps il dit trop rien aux omnivores parce qu'il a été omnivore aussi le plus souvent et qu'il sait que la viande c'est bon, mais il sait aussi que c'est polluant, moralement inacceptable pour les animaux, pour les humains qui ne bouffent pas à cause de l'élevage, que ça consomme trop d'eau, et qu'on vit très bien sans viande (donc pourquoi faire un truc polluant, pas éthique, et destructeur pour rien ? franchement c'est pas cool.) Et le végéta*ien, quand il regarde ton morceau de viande qui est certainement très bon, il voit un animal qui voulait vivre et qui a été tué, la pollution, le réchauffement climatique, les gens qui crèvent de faim.... Alors ben des fois, le végéta*ien il pête un câble. Parce qu'il sait tout ça et que l'omnivore ne veut surtout pas le voir, l'entendre, et ça le gonfle, le végéta*ien, ça le rend triste, ça lui bouffe les tripes, ça lui fend le coeur, ça le révolte, ça l'indigne ....

 

Un lien avec des liens pour comprendre.

merveilleusement rédigé par unjourPE à 21:51 - Toi aussi sauve la planète - scribouillages [2] - Permalien [#]

zyeute l'avis du rare lecteur de mon blog

    Je savais pas pour la margarine.
    Dans ma quête pour arrêter les produits laitiers, j'ai toujours le problème du beurre. L'huile d'olive sur pain grillé, ça marche bien, avec un peu de sel ça fait beurre salé et je suis contente. Mais parfois, il faudrait juste un peu de consistance crémeuse. Alors je m'étais mise à penser à la margarine.
    Et je suis dégoutée. Et pour les fromages je suis pas encore prête à arrêter. Pfiouh. J'aimerais être plus courageuse.

    Scribouillé par titane, 03 septembre 2014 à 22:08
  • Raaaaaaa les margarines ! J'en ai 2 pots à la maison que Chéri a acheté sans regarder l'étiquette : lactosesérum dans l'une et l'autre, protéine de lait. Quand c'est mis : traces, je chipote pas, mais faut pas abuser quand même.
    Sinon pour le fromage j'ai tenté de recettes de Mle Pigut. C'est pas mauvais mais ça vaut pas un bon camembert. Ça, par contre, il m'arrive d'en avoir envie contrairement à la viande qui a tendance à me dégoutter.

    Scribouillé par unjourPE, 04 septembre 2014 à 20:02

Y veut scribouiller aussi? C'est là